Un livre long, décevant. Le propos est insuffisant et l'on se lasse. Le style, d'une extrême poésie, peut déconcerter. Cependant, la réflexion sur les rapports Nord//Sud et l'attitude des touristes occidentaux est très intéressante.
Post-a-critique?! Un blog participatif! Dîtes enfin ce que vous en pensez!
Je vous propose de dire ce que vous pensez d'un livre, d'une oeuvre d'art, d'un évènement artistique, d'un album...
C'est un blog participatif: vous envoyez par email votre critique et je la mettrai en ligne le plus rapidement possible. N'oubliez pas d'indiquer l'oeuvre, l'auteur, (la date), et votre commentaire éclairé! Ironie et humour sont bienvenues.
Naturellement vous êtes invité à commenter les critiques mises en ligne, pour notre plus grand plaisir.
Merci pour votre collaboration!
Soumettre une critique: lilycocci@gmail.com
samedi 24 septembre 2011
La belle amour humaine de Lyonel Trouillot
Un livre long, décevant. Le propos est insuffisant et l'on se lasse. Le style, d'une extrême poésie, peut déconcerter. Cependant, la réflexion sur les rapports Nord//Sud et l'attitude des touristes occidentaux est très intéressante.
samedi 17 septembre 2011
Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan
Tout d'abord on s'attache à cette famille, à cette fratrie que l'on souhaiterait rencontrer. La seconde partie nous bascule, nous bouscule, de manière irrémédiable. Et l'on admire alors le talent et le courage de Delphine de Vigan pour nous dépeindre coute que coute cette mère tant malmenée par la vie. Une histoire qui hante et bouleverse.
Critique d'Aurélia.
mercredi 14 septembre 2011
Les souvenirs de David Foenkinos
Quelques passages à retenir : "je ne pensais qu'à une chose. Ils avaient eu mon âge un jour. Et un jour j'aurais leur âge. ici, je marchais à travers qui je serai."
Retour à Killibeg - Sorj Chalandon
Ce livre nous amène à revivre l'histoire de l'Irlande depuis le Pâques sanglant de 1916 jusqu'à 2006. Chalandon ne cherche pas à juger mais plutôt à comprendre le parcours de son ami, activiste aimé de tous, élevé dans la pauvreté, la crainte du père et la haine de l' anglais. Un bel ouvrage où trahir peut être aussi une façon de protéger ou d'oeuvrer pour les autres.
Quelques passages à retenir : "l'IRA, ce n'était plus une crainte, une insulte, l'autre nom du démon. Mais c'était un espoir, une promesse. C'était la chair de mon père, sa vie entière, sa mémoire et sa légende."
"cette preuve d'humanité m'a longtemps poursuivi. Et dérangé longtemps. Sous ce casque de guerre, il ne pouvait pas y avoir un homme, mais seulement un barbare. Penser le contraire, c'étair faiblir, trahir."
"Eirinn go brach ! J'avais eu honte, honte de mon père, honte de cette Irlande pour toujours. Et voilà qu'aujourd'hui, elle était toute ma vie."
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